Mopar58 a écrit:Je ne comprends pas le commentaire, un réflex reste un réflex, ce qu'on faisait avec un réflex argentique on le fait avec un réflex numérique. Même les derniers réflex argentiques avaient tout plein d'automatismes. Il suffit de les désactiver et de reprendre le contrôle manuel.
J'ai abandonné l'argentique il y a 20 ans pour mon premier numérique (320x240 et en extra 640x480 mais 10x plus gourmand en mémoire contre 4 fois plus de surface) qui n'avait pas de mémoire amovible donc au bout de 4 à 12 photos il fallait le décharger dans un ordi portable... de l'époque (1Mo de mémoire, un peu moins qu'une disquette). C'était un Quicktake de chez Apple élaboré d'après un châssis Kodak
Plusieurs appareils plus tard je m'oblige aujourd'hui à un zoom, manuel, objectif Zeiss ou Leica, visée par oeilleton et bientôt je vais ajouter GPS
Je ne sais pas s'il existe un bouton de contrôle de profondeur de champ sur les numériques, je me renseignerai pour le prochains changement, déjà sur les argentiques ça fonctionnait très bien mais sur les objectifs fixes, beaucoup plus aléatoire sur les zooms
D'autre part le réglage de sensibilité est automatique aujourd'hui, fini les ASA même si c'est débrayable, la sensibilité la plus haute est toujours sélectionné et donc la profondeur de champ s'agrandit sérieusement même en zoom maximal
Aujourd'hui mon appareil à huit automatismes à choisir et je ne me sers que du tout automatique, jamais à l'ouverture (qui pourrait jouer sur cette profondeur de champ) parfois priorité à la vitesse pour les sujet en grands mouvements
Tout cela pour dire que je pense qu'il est difficile aujourd'hui de revenir à la photo pensée, calculée, soignée : on mitraille, la facilité
Exemple: mon appareil actuel peut prendre les photos par trois avec un intervalle réglable (1/100, 1/50 ou 1,25e sec). Dans les trois on en jette deux et on garde la meilleure

La pub nous vante aujourd'hui un appareil qui prend des photos avant d'appuyer sur le déclencheur :-/